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Ebert

La salle de conférence de la FES a réuni 6 pays de l’Afrique centrale (Tchad, Gabon, Congo, RDC, RCA, Cameroun) du 6 au 7 juillet afin de prendre un pool de l’intégration de la lutte contre les changements climatiques et celle de la transition énergétique dans leurs agendas de développement. 
Les débats soulevés lors de cette rencontre étaient sur axés la transition énergétique comme moyen de lutte contre les changements climatiques, de justice dans la répartition énergétique, mais  également de création d’emplois durables.

C’est auprès des entrepreneurs du secteur des énergies renouvelables que ce sont tenus les syndicats dans la salle de conférence de la FES le 26 juin afin de réfléchir ensemble à des stratégies adéquates pour l’avènement d’un système énergétique écologiquement responsable et socialement équitable.
L’implication syndicale et entrepreneuriale pour la promotion d’un système énergétique décarboné et décentralisé est le thème qui a permis de noter toutes les avancées entrepreneuriales dans le monde des énergies renouvelables, la position syndicale dans ce monde, mais surtout le rôle d’une cohésion entre ces deux acteurs pour une répartition énergétique plus juste et moins couteuse à l’environnement. En termes de développement et d’emplois verts, les syndicats travaillant non seulement pour les bonnes conditions de travail mais aussi pour la pérennité de l’emploi, devraient s’accrocher a dit le premier panéliste à un système énergétique économiquement rentable, socialement équitable et écologiquement responsable.

Cette question a été débattue pendant la formation avec les jeunes progressistes de l’Afrique Centrale autour du thème « rôle des médias dans une démocratie : liberté de la presse et des médias ». La formation regroupait les jeunes des partis progressistes, des syndicats et des organisations de la société civile venant du Cameroun, Gabon, Guinée Equatoriale, RCA, république du Congo, RD Congo, et Tchad.

Tout est bien qui finit bien, pourrait-on dire en ce qui concerne le programme de formation des jeunes leaders de l’Afrique, promotion 2015- 2017.
Tout avait commencé au milieu de l’année 2015 lorsque la FES Cameroun décide de solliciter auprès des leaders des partis politiques, des syndicats, et des organisations de la société civile la nomination des jeunes représentants des différentes organisations de l’Afrique centrale. Après une sélection rigoureuse sur la base des questionnaires remplis, les jeunes venus du Cameroun, Gabon, Guinée Equatoriale, RCA, république du Congo, RD Congo, et Tchad avaient pris part à la première formation organisée en Novembre 2015.
C’est ainsi que ces jeunes ont fait tour à tour les formations portant sur les thématiques suivantes :

Plus de 30 participantes à cette édition du « Ladies Hours », ont attesté que les travailleuses domestiques ont le droit à un contrat de travail approprié, aux salaires décents et réguliers, à la sécurité sociale, aux congés annuels et aux congés de maternités payants, à l’assistance légale et à l’accès aux inspecteurs du travail. Ces droits, ajoutent-elles, doivent être appuyés par des lois nationales actualisées et par l’application effective des conventions et des instruments internationaux, afin de permettre aux travailleuses domestiques de sortir de l’insécurité économique, sociale et légale. Pour l’obtention des résultats palpables, des campagnes d’information et de sensibilisation pour employeurs, travailleuses et décideurs sont nécessaires. Par ailleurs, il faudra un réseautage et des alliances opérationnelles pour permettre aux travailleuses domestiques de prendre part au dialogue social et tripartite, et aux conventions collectives et y insérer leurs revendications.
C’est pour cette raison que le « Ladies Hours » du 27 avril 2017 a mis l’accent sur l’établissement des liens entre les travailleuses domestiques, pour ainsi promouvoir la création des alliances entre les associations des travailleuses domestiques et des syndicats.