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L’an 2018, du 19 au 20 Juillet, s’est tenu à Douala, un atelier d’échanges et de réflexions sur le thème « Groupements patronaux, stratégies nationales de développement et changement climatique au Cameroun ».
Cet atelier organisé par la Fondation Friedrich Ebert (FFE), visait d’une part à échanger sur les effets, les enjeux, et les options de politiques d’adaptation aux conséquences du changement climatique ; D’autre part à s’interroger sur la participation des groupements patronaux à la formulation et la mise en œuvre de la politique climatique du Cameroun. Tout ceci en vue de l’atteinte de l’objectif national de réduction de 32% d’émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2035, en renforçant la contribution des secteurs économiques au PIB.

C’est dans une localité de l’arrière-pays, notamment à Ngog-Mapubi dans le département du Nyong-et-Kelle, région du Centre que l’Ecole Citoyenne et Politique de Yaoundé (ECPY) a organisé la classe foraine du mois de juillet sur le thème : « citoyenneté et la participation au processus électoral ».  L’élection présidentielle aura lieu le 7 octobre 2018, et les citoyens sont attendus aux urnes, y compris les Camerounais des zones rurales. Il est donc nécessaire de sensibiliser tout le monde sur la participation au processus électoral qui est une expression de la citoyenneté.

L’engagement renouvelé par les centrafricains d’aboutir une paix durable dans le pays est primordial. Cette déclaration était faite le 28 mars 2018 à Bangui par les parties prenantes sur la question de la sécurité, lors d’une présentation publique de la publication intitulée  « Persistance de la crise en République Centrafricaine : Comprendre pour agir ». Ces experts étaient unanimes sur le fait que pour qu’une paix durable règne en RCA, les nationaux doivent être plus engagés dans leurs initiatives pour améliorer la sécurité humaine.  Ils ont mis l’accent sur des aspects spécifiques tels que la bonne gouvernance, la sécurisation de leurs frontières,  la réforme du système de la sécurité, le renforcement de la résilience du gouvernement, la reformulation du modèle de DDR (Démobilisation, Désarmement et Réintégration) de la RCA et aussi le renforcement du contrôle gouvernemental des ONG internationales irresponsables. Ces experts venaient du gouvernement, de l’armée, de certaines ambassades, des médias et de la société civile élargie.
Persistance de la crise en République centrafricaine: Comprendre pour agir » est un document de 25 pages qui met l’accent sur les acteurs clés de la crise et leurs intérêts, ainsi que sur les dynamiques de cette crise. Cette publication est une émanation de plusieurs séries de dialogues sécuritaires et de recherches sur la crise centrafricaine menées par la Friedrich Ebert Stiftung. Il appartient aux séries du projet sécuritaire subsaharien de la FES qui mettent l’accent sur l’économie politique des conflits et qui suggèrent de nouvelles approches collectives aux réponses en cours. 

https://hy.wikipedia.org/wiki/%D5%8A%D5%A1%D5%BF%D5%AF%D5%A5%D6%80:Ghozt_Tramp_-_Business_Communication_Duplicat_model.jpgUne vingtaine de jeunes camerounais venus des différentes régions du pays se sont retrouvés du mercredi, 25 au vendredi 27 juillet à la Fondation Friedrich Ebert pour prendre part à une formation sur la communication politique. Les participants étaient issus des partis politiques, des syndicats, et d’organisations de la société civile.
Cette formation fait suite à une série d’autres formations offertes aux jeunes depuis de début de l’année 2018. La formation en communication politique portait essentiellement sur les concepts et techniques de la communication, les relations avec la presse, les articulations d’un bon discours, la rédaction d’une profession de foi et d’un communiqué de presse, la déclaration publique, le débat politique et l’interview d’un leader.

Une approche holistique qui englobe le développement collectif est nécessaire pour combattre le groupe terroriste Boko Haram dans la région de l’extrême nord du Cameroun et dans le Bassin du Lac Tchad. Aux réponses sécuritaires, devraient se greffer des solutions politiques, économiques, sociales et culturelles afin de rendre cette approche effective. Ces observations étaient faites par d’imminents experts venus des structures qui assistent les acteurs de la lutte contre Boko Haram récemment à Yaoundé, lors d’une présentation /atelier. Organisée sur le  thème «Boko Haram : Quels développements politiques, économiques, sociaux  pour une paix durable dans l’Extrême Nord du Cameroun et dans le  Bassin du Lac Tchad ?”», cette assisse s’est articulée sur 3 phases : la présentation publique de l’étude intitulée “Boko Haram au Cameroun : pourquoi la paix traine-t-elle ?”, des interventions sur l’amélioration des développements économiques, sociaux et politiques dans les zones affectées par Boko Haram, et finalement une discussion panel  sur une Nouvelle approche holistique qui incorporent le développement humain pour la construction de la paix et la sécurité durable au Cameroun et  dans le Bassin du Lac Tchad.