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L’engagement renouvelé par les centrafricains d’aboutir une paix durable dans le pays est primordial. Cette déclaration était faite le 28 mars 2018 à Bangui par les parties prenantes sur la question de la sécurité, lors d’une présentation publique de la publication intitulée  « Persistance de la crise en République Centrafricaine : Comprendre pour agir ». Ces experts étaient unanimes sur le fait que pour qu’une paix durable règne en RCA, les nationaux doivent être plus engagés dans leurs initiatives pour améliorer la sécurité humaine.  Ils ont mis l’accent sur des aspects spécifiques tels que la bonne gouvernance, la sécurisation de leurs frontières,  la réforme du système de la sécurité, le renforcement de la résilience du gouvernement, la reformulation du modèle de DDR (Démobilisation, Désarmement et Réintégration) de la RCA et aussi le renforcement du contrôle gouvernemental des ONG internationales irresponsables. Ces experts venaient du gouvernement, de l’armée, de certaines ambassades, des médias et de la société civile élargie.
Persistance de la crise en République centrafricaine: Comprendre pour agir » est un document de 25 pages qui met l’accent sur les acteurs clés de la crise et leurs intérêts, ainsi que sur les dynamiques de cette crise. Cette publication est une émanation de plusieurs séries de dialogues sécuritaires et de recherches sur la crise centrafricaine menées par la Friedrich Ebert Stiftung. Il appartient aux séries du projet sécuritaire subsaharien de la FES qui mettent l’accent sur l’économie politique des conflits et qui suggèrent de nouvelles approches collectives aux réponses en cours. 

Une approche holistique qui englobe le développement collectif est nécessaire pour combattre le groupe terroriste Boko Haram dans la région de l’extrême nord du Cameroun et dans le Bassin du Lac Tchad. Aux réponses sécuritaires, devraient se greffer des solutions politiques, économiques, sociales et culturelles afin de rendre cette approche effective. Ces observations étaient faites par d’imminents experts venus des structures qui assistent les acteurs de la lutte contre Boko Haram récemment à Yaoundé, lors d’une présentation /atelier. Organisée sur le  thème «Boko Haram : Quels développements politiques, économiques, sociaux  pour une paix durable dans l’Extrême Nord du Cameroun et dans le  Bassin du Lac Tchad ?”», cette assisse s’est articulée sur 3 phases : la présentation publique de l’étude intitulée “Boko Haram au Cameroun : pourquoi la paix traine-t-elle ?”, des interventions sur l’amélioration des développements économiques, sociaux et politiques dans les zones affectées par Boko Haram, et finalement une discussion panel  sur une Nouvelle approche holistique qui incorporent le développement humain pour la construction de la paix et la sécurité durable au Cameroun et  dans le Bassin du Lac Tchad.

« Autrefois, il y a de cela environ 300 ans, lorsqu’un bateau accostait, les gens s’enfuyaient ; aujourd’hui, lorsqu’un bateau accoste, les gens accourent vers ce bateau. » Qu’est ce qui s’est passé entre temps, s’est interrogé le Professeur Jean Emmanuel Pondi à l’entame de son intervention, en référence à une citation du Prof. Abwa.
La question sur les flux migratoires a fait l’objet de la session régionale de l’Ecole Citoyenne et Politique de Yaoundé (ECPY), en partenariat avec la Fondation Friedrich Ebert du 3 au 5 octobre 2017. La question centrale était de savoir comment « trouver ici l’ailleurs : développement local et flux migratoires ». Ici, ce sont les migrations clandestines qui étaient au centre des débats et échanges. Au-delà des statistiques et des enjeux politiques et juridiques des migrations, le témoignage sur l’expérience des anciens migrants clandestins revenus au Cameroun a suscité moultes interrogations. Un ancien migrant a fait savoir que pour passer par le Maroc et atteindre l’Espagne, il était obligé de fouiller les poubelles en bordure des routes pour se nourrir.

Il s’avère à ce jour que les avancées techniques et technologiques permettent non seulement de s’éclairer, mais aussi de faire fonctionner des machines à l’aide des biens naturels tels que le vent, le soleil, les déchets etc. Par ignorance pour certains, et par scepticisme pour d’autres concernant l’effectivité et l’efficacité de ce nouveau système énergétique, peu d’initiatives sont prises au niveau politique. 
L’attention du politique est une ressource rare qu’a tenté d’attirer cet atelier en réunissant autorités gouvernementales, autorités locales et entreprises spécialisées dans le domaine du renouvelable. Le but étant de présenter comme l’indique déjà le thème de l’activité, les réalisations dans le secteur des renouvelables afin que ceux-ci y voient une perspective pour les zones rurales jusqu’aujourd’hui non électrifiées au Cameroun.

Les changements climatiques sont une punition de Dieu, un fait naturel face auquel l’homme ne peut rien faire. Voici deux définitions soutenues des habitants  de deux zones rurales camerounaises qui ont inspiré l’activité de formation des organisations de la société civile des zones rurales sur les changements climatiques les 19 et 20 septembre 2017 dans les locaux de la Fondation Friedrich Ebert à Yaoundé.
Le commencement de l’atténuation et de l’adaptation aux changements climatiques est la compréhension de ce phénomène. Or, au Cameroun, il s’avère que les populations directement affectées par les effets de ces changements n’en savent que très peu de l’origine, des manifestations et des moyens de résilience.
Des habitants de la zone rurale, représentés par les organisations de la société  civile et certains élus locaux ont été formés sur la notion des changements climatiques en général le premier jour, et le second jour sur les moyens d’adaptation et d’atténuation  avec pour exemple les énergies renouvelables.