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Ebert

Les changements climatiques sont une punition de Dieu, un fait naturel face auquel l’homme ne peut rien faire. Voici deux définitions soutenues des habitants  de deux zones rurales camerounaises qui ont inspiré l’activité de formation des organisations de la société civile des zones rurales sur les changements climatiques les 19 et 20 septembre 2017 dans les locaux de la Fondation Friedrich Ebert à Yaoundé.
Le commencement de l’atténuation et de l’adaptation aux changements climatiques est la compréhension de ce phénomène. Or, au Cameroun, il s’avère que les populations directement affectées par les effets de ces changements n’en savent que très peu de l’origine, des manifestations et des moyens de résilience.
Des habitants de la zone rurale, représentés par les organisations de la société  civile et certains élus locaux ont été formés sur la notion des changements climatiques en général le premier jour, et le second jour sur les moyens d’adaptation et d’atténuation  avec pour exemple les énergies renouvelables.

Parler des changements climatiques dans des contextes ou des problèmes sociaux dits de base restent non résolus passe pour du luxe. Voilà l’idée que se fait une bonne majorité des populations africaines. Idée qu’a tenté de déconstruire le débat portant sur les changements climatiques et les problèmes sociaux organisé dans la salle de conférence de la Fondation le 11 septembre. Autour de la table de cette activité, étaient présents les acteurs gouvernementaux, ceux de la société civile menant des actions contre les effets néfastes des changements climatiques et agissant pour  développement local.
La première articulation de ce débat a porté sur l’indivisibilité et l’interdépendance  des droits de l’homme ou il était question de montrer que la réalisation des droits politiques socioéconomiques et culturels est dépendante sinon conditionnée par les droits de la 3e génération dits droits de solidarité. Peut-on vraiment bénéficier du droit à la santé dans un environnement malsain ? Le droit à l’alimentation peut-il réellement être garanti dans un contexte où les changements climatiques impactent sur la production agricole ?

Cinq élections sont prévues au Cameroun en 2018 parmi lesquels les élections présidentielles, municipales, législatives, sénatoriales, voire régionales. Ces évènements constituent souvent des moments délicats pour les citoyens camerounais en général, et les jeunes en particulier. C’est pour cette raison que la Dynamique Mondiale des Jeunes (DMJ) et le Fondation Friedrich Ebert ont organisé un séminaire de sensibilisation à l’endroit des jeunes pour explorer les voies et moyens de prévention des violences en périodes électorales. Les orateurs venant des partis politiques, et des universités ont dénombré un certain type de violences qui ont cours en périodes électorales, à l’instar des violences verbales, psychologiques, symboliques, physiques et structurelles.

« Autrefois, il y a de cela environ 300 ans, lorsqu’un bateau accostait, les gens s’enfuyaient ; aujourd’hui, lorsqu’un bateau accoste, les gens accourent vers ce bateau. » Qu’est ce qui s’est passé entre temps, s’est interrogé le Professeur Jean Emmanuel Pondi à l’entame de son intervention, en référence à une citation du Prof. Abwa.
La question sur les flux migratoires a fait l’objet de la session régionale de l’Ecole Citoyenne et Politique de Yaoundé (ECPY), en partenariat avec la Fondation Friedrich Ebert du 3 au 5 octobre 2017. La question centrale était de savoir comment « trouver ici l’ailleurs : développement local et flux migratoires ». Ici, ce sont les migrations clandestines qui étaient au centre des débats et échanges. Au-delà des statistiques et des enjeux politiques et juridiques des migrations, le témoignage sur l’expérience des anciens migrants clandestins revenus au Cameroun a suscité moultes interrogations. Un ancien migrant a fait savoir que pour passer par le Maroc et atteindre l’Espagne, il était obligé de fouiller les poubelles en bordure des routes pour se nourrir.

L’après-midi du 21 juillet 2017 a été un temps particulièrement émouvant dans les locaux de la Fondation Friedrich Ebert Cameroun/Afrique centrale à Yaoundé. Une joie d’accueillir le nouveau Représentant Monsieur FRIEDRICH KRAMME-STERMOSE précédée par la tristesse de dire adieu à madame SUSANNE STOLLREITER arrivée au bout de ses trois années au service de la Fondation en Afrique centrale. Aux côtés de l’Ambassadeur de la République Fédérale d’Allemagne étaient présents à cette cérémonie de passation de service le personnel de la Fondation et les partenaires clés.