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Tout est bien qui finit bien, pourrait-on dire en ce qui concerne le programme de formation des jeunes leaders de l’Afrique, promotion 2015- 2017.
Tout avait commencé au milieu de l’année 2015 lorsque la FES Cameroun décide de solliciter auprès des leaders des partis politiques, des syndicats, et des organisations de la société civile la nomination des jeunes représentants des différentes organisations de l’Afrique centrale. Après une sélection rigoureuse sur la base des questionnaires remplis, les jeunes venus du Cameroun, Gabon, Guinée Equatoriale, RCA, république du Congo, RD Congo, et Tchad avaient pris part à la première formation organisée en Novembre 2015.
C’est ainsi que ces jeunes ont fait tour à tour les formations portant sur les thématiques suivantes :

Cette question a été débattue pendant la formation avec les jeunes progressistes de l’Afrique Centrale autour du thème « rôle des médias dans une démocratie : liberté de la presse et des médias ». La formation regroupait les jeunes des partis progressistes, des syndicats et des organisations de la société civile venant du Cameroun, Gabon, Guinée Equatoriale, RCA, république du Congo, RD Congo, et Tchad.

Du 25 au 26 avril 2017, une trentaine de leaders syndicaux se sont réunis à Yaoundé dans l´optique de créer une synergie et de relancer le plaidoyer pour l’adoption de la loi sur les syndicats au Cameroun. La rencontre s’est tenue dans le cadre du Forum Syndical National. Les syndicalistes veulent une loi conforme aux instruments internationaux ratifiés par le Cameroun, afin de rendre la législation sur les syndicats cohérente. La loi envisagée, a son origine dans le projet de lois validées en mai 2013 par la Commission Nationale Consultative du Travail (CNCT) après un dialogue et une concertation avec les syndicats. Ce projet de loi vient avec plusieurs innovations : l’harmonisation des textes juridiques qui règlent les activités syndicales, la simplification de la création des syndicats, leur dissolution, leur représentativité, leurs modes d’action et leurs démonstrations. Les autres attentes sur cette loi est la protection du droit des actions de grève syndicales, et aussi la fin de la discrimination entre les syndicats du secteur privé et ceux de la fonction publique, entre autres.

Plus de 30 participantes à cette édition du « Ladies Hours », ont attesté que les travailleuses domestiques ont le droit à un contrat de travail approprié, aux salaires décents et réguliers, à la sécurité sociale, aux congés annuels et aux congés de maternités payants, à l’assistance légale et à l’accès aux inspecteurs du travail. Ces droits, ajoutent-elles, doivent être appuyés par des lois nationales actualisées et par l’application effective des conventions et des instruments internationaux, afin de permettre aux travailleuses domestiques de sortir de l’insécurité économique, sociale et légale. Pour l’obtention des résultats palpables, des campagnes d’information et de sensibilisation pour employeurs, travailleuses et décideurs sont nécessaires. Par ailleurs, il faudra un réseautage et des alliances opérationnelles pour permettre aux travailleuses domestiques de prendre part au dialogue social et tripartite, et aux conventions collectives et y insérer leurs revendications.
C’est pour cette raison que le « Ladies Hours » du 27 avril 2017 a mis l’accent sur l’établissement des liens entre les travailleuses domestiques, pour ainsi promouvoir la création des alliances entre les associations des travailleuses domestiques et des syndicats.

Femmes rurales et urbaines ainsi que des hommes se sont réunis dans la salle de conférence de la FES autour d’une thématique axée sur la considération du genre dans la lutte contre les changements climatiques. Parti d’un constat de différence entre les tâches quotidiennes féminines et masculines, l’atelier de ce jour a questionné la perception féminine des changements climatiques. Les trois articulations ayant meublé cette activité ont permis d’une part d’avoir une idée globale de la prise en compte du genre dans les questions climatiques, et d’autre part de démontrer l’intérêt d’avoir une approche bilatérale dans les décisions relatives à cette lutte. Enfin, une expérience pratique mettant les femmes au-devant de la promotion des énergies propres a été présentée.